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Alexandra est actuellement en échange à l’UQÀM dans le cadre de son diplôme de premier cycle à l’université de Strasbourg, en arts visuels.  

 

Son parcours universitaire antérieur en histoire de l’art ainsi que ses expériences militantes dans le cadre de mobilisations étudiantes lui ont permis de tracer les contours d’une pratique qu’elle veut contextuelle et engagée. 

 

Ainsi, Alexandra travaille au croisement des arts visuels et performatifs ; sa démarche s’appuie tantôt sur une base d’archives, tantôt sur des témoignages textuels, visuels et sonores.  

 

Ses œuvres performatives et/ou participatives s’articulent autour des corps sociaux et de la narration-fiction, où les spectateurices sont invité.es à penser et à spéculer sur différents enjeux contemporains. 

 

Enfin, Alexandra puise dans l’imaginaire et le langage visuel collectif. Incarnant par exemple la figure de la sorcière, elle réactive ou actualise le symbolisme, la signification et l’imbrication de telles images aujourd’hui. Que signifie être une sorcière au XXIe siècle ? Comment penser cette figure comme un symbole d’émancipation féministe ? Comment imaginer le rite et le spectacle comme moyens de questionnements collectifs, proposés dans un cadre bienveillant et politique de libération de la parole, du corps et de la créativité ? 

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Fragments de nos corps en mouvement

2022 

Pièce sonore 

 

Fragments de nos corps en mouvement est une pièce sonore narrative qui, à partir de mes questionnements sur le rôle politique de l’art, vise à tisser des liens entre le personnel et le collectif. Entre l’incertitude et la résistance. Entre le moi et le nous.L’écoute permet de se construire son propre cadre spatio-temporel où chacun·e est invité.e à fermer les yeux et à s’imprégner d’une narrativité à la charnière du réel et de la fiction. S’imprégner des mots qui occupent mon esprit, et peut-être le vôtre ; s’imprégner de ces voix qui luttent, qui aiment, qui vivent. S’imprégner de notre sensibilité commune, d’un nous qu’on doit cultiver, d’un nous qu’on doit protéger, d’un nous qui doit lutter.