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Etienne Colpron Turbide s'intéresse au monde naturel, aux rapports humains et à l’univers de la construction. Il arrime ces thématiques à des matériaux bruts, allant jusqu’à hybrider la peinture et la sculpture. Ses études en arts visuels et médiatiques lui ont permis de s’intéresser à divers médiums, dont la vidéo, le façonnage et la sérigraphie.  

L’humain le fascine par son double rapport entre individualisme et socialité. Etienne s’intéresse à la textualité dans ses œuvres pour ce qu’elle peut suggérer, comme par exemple les failles du visuel. 

Ces préoccupations le guident aujourd’hui à la création participative, pour présenter un travail social où l’artiste agit comme médiateur entre les milieux. 

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Le coeur, le jardin, Habitats du monde animal,

2022  

Bois, toile de coton, projection 

Dimensions variables  

 

Le collectif de la Corporation L'ESPOIR : 

 

Anissa Hachemi 

Carl Beauparlant-Ciaburro 

Daniel Jodoin 

Etienne Colpron-Turbide 

France Miron 

Vincent Picher 

 

Sous l'attention de Claudia Laplante, qui a été l’intermédiaire de la Corporation L'ESPOIR, et de l'intervenante Anissa. 

 

Ce projet a été conçu par thématiques pour créer un échange de visuels qui passe de l’individuel au collectif. La réflexion qui habite Etienne Colpron-Turbide est que nous vivons dans un écosystème devant mettre de l’avant les services sociaux.    

L’artiste a tenu quatre ateliers avec des participants fréquentant la Corporation l’ESPOIR. Cet organisme est un pilier pour les familles de personnes présentant une DI (Déficience Intellectuelle) ou un TSA (Trouble du Spectre de l’Autisme), il contribue énormément à l’épanouissement de leurs membres en offrant des activités de toutes sortes. Des échanges avec le groupe, il en résulte des œuvres qui ont été réalisées selon les thématiques abordées. L’installation témoignera de la collaboration entre médiateur artistique et participants vivant avec une déficience intellectuelle et/ou un trouble du spectre de l’autisme, mais ce qui prime, c’est l’exposition des travaux qui ont fait le passage du numérique au matériel.  

Dans l’optique de confronter l’idéal d’un monde inclusif à la réalité inclusive, le résultat qui sera présenté sera vu comme un apprentissage de médiation, qui tient en soi par des failles (parce qu’il y a des erreurs), par de l’insécurité (c’est ce qui mène à des failles), avec cependant, au fond, un sentiment d’unité malgré la distance qu’occasionnent les écrans.